Lettre à la grande famille de Conversation Papillon : Mars
Mars est, pour moi, l’un des mois les plus occupés de l’année.
C’est toujours un mois de mouvement, d’intensité douce, de projets qui sortent enfin de terre. Comme le printemps qui s’installe, tout ce qui a été semé pendant des mois commence à prendre racine, à se structurer, à se concrétiser.
C’est aussi le mois où je voyage le plus.
Je passe d’un avion à l’autre, d’un fuseau horaire à l’autre, du Mexique au Québec, du Québec à Lyon, de Lyon à Dubaï, puis de retour en France et au Québec… et chaque déplacement prend un sens très précis. Je vais à la rencontre des équipes de travail, de formateurs et de conférenciers avec qui nous œuvrons, une famille qui s’agrandit et évolue d’année en année. Nous peaufinons les contenus, ajustons les parcours, finalisons des formations, préparons des conférences, des webinaires et des événements majeurs qui verront le jour en 2026 et 2027.
À Lyon, je participerai au Symposium international de psychogénéalogie et du transgénérationnel. C’est un moment important pour moi. Les mémoires familiales, les transmissions invisibles et les héritages émotionnels sont au cœur de tant de trajectoires humaines — dont la mienne. Ce déplacement me permettra aussi de nourrir en profondeur un grand événement que nous préparons pour la grande communauté de Conversation Papillon. Je vous en reparlerai très bientôt.
Ces voyages seront également l’occasion de finaliser un projet qui me tient particulièrement à cœur : un parcours tout à fait exceptionnel sur le sens et la symbolique des maladies. Depuis le Congrès international de 2025, votre désir d’approfondir le sujet ne cesse de grandir. Vos messages, vos questions, votre soif de compréhension m’ont profondément touchée. Voilà pourquoi un projet majeur débutera en avril, et je sens déjà qu’il marquera une étape importante dans notre histoire commune.
Et au cœur de ce mois en mouvement, nous recevrons mon ami Jean-Marie Muller pour un atelier sur les mécanismes cachés qui influencent notre quotidien. Il nous parlera des ASNI — ces Aspects du Soi Non Identifiés — qui éclairent les schémas se rejouant dans nos relations, nos choix et nos blocages. Pourquoi ce sujet ? Parce que mettre de la clarté sur ce qui agit en arrière-plan, c’est reprendre doucement les commandes de notre vie.
Mars me rappelle toujours ceci : rien ne pousse par hasard. Derrière chaque floraison, il y a un important travail invisible. Derrière chaque envolée, il y a des racines profondes.
Et cette année plus que jamais, je sens que nous entrons dans une phase de déploiement majeur. 2026 est une année forte pour Conversation Papillon. Une année « UN », une année évolutive, d’élan et de création consciente.
Tout ce que je prépare en ce moment, dans les avions, dans les salles de rencontre, dans ces échanges passionnés avec nos collaborateurs, ce sont les fondations de ce que vous découvrirez dans les mois à venir.
Et puis, à mon retour au Québec en avril, le rythme changera. Les valises laisseront place aux bottes de jardin. Ce sera le temps d’ouvrir la serre, de mettre en terre mes plants et mes semences, de retrouver la terre sous mes mains. Je me transformerai doucement en maraîchère pour l’été, comme chaque année. Je cultive en agriculture biologique, et une partie de ces récoltes est destinée à soutenir une communauté près de chez moi qui en a besoin.
C’est peut-être cela, au fond, le fil conducteur de tout ce que je fais. Semer. Nourrir. Croître. Évoluer. Grandir. Que ce soient des idées, des projets, des parcours de conscience… ou des légumes bien réels. Car au fond, tout cela est une nourriture véritable — pour le corps comme pour l’esprit — et c’est de cette double abondance que naissent la santé, la force et la joie de vivre.
Merci d’être là, de rendre possible ce mouvement qui relie la richesse de la terre au cœur et à la puissance de l’esprit.
Avec toute ma gratitude, continuons de déployer nos ailes ensemble.
Annie Laforest
Fondatrice de Conversation Papillon et de son Académie